Que serait l'informatique sans logiciel? C'est programmes qui nous facilitent la tache?
Merci aux programmeurs, aux éditeurs de logiciels. Que ce soit en bureautique, en musique, en audiovisuel, au cinéma, en entreprise, dans la science, en médecine...
bref tous les domaines nous sont facilités par les logiciels. virtuose-business.blogspot.com rend hommage aux programmeurs, aux éditeurs de logiciels. Mille fois merci! Et encore continuez de nous épatés par vos inventions, par vos créations. Vous avez révolutionnés internet, vous avez révolutionnés la musique, le cinéma, la bureautique... Vive encouragement!!!
Encore une fois mille merci!!!
BIENVENUE SUR LE RÉSEAU "JEUNE BUSINESSMAN" Stratégie web marketing, actualité internet et internet business. Ayez la clé de l'internet marketing en main.
jeudi 20 octobre 2011
lundi 17 octobre 2011
CREER
Voyons cela: depuis l'existence de l'homme,
celui-ci n'a fait que créer. Il n'y a qu'à voir son
évolution pour le constater. Car en l'homme, réside
cette essence de la création, de l'invention de la
découverte.
Sans conception, l'homme ne serait surement
pas à son développement présent. Et il faut qu'il
continue ses inventions pour toujours se développer.
Voilà pourquoi je vous dis qu'il vous faut aussi créer.
A votre niveau. Grâce à votre matière grise (cerveau), ce fabuleux organe, la central supervisant le système nerveux
siège de nos émotions, de notre réflexion, de notre identité...
Plus de 10 milliards de cellules transmettent et reçoivent
des messages des différentes parties de l'organisme.
Et bien, celui-ci nous permettra de réfléchir pour
trouver l'idée géniale: analyse-observation-voir-trouver
une solution pour faire réaliser.
Différentes techniques existent pour parvenir à vos fins.
Une technique que j'apprécie beaucoup est la carte heuristique ou mind map ou carte à idée.
un exemple de carte heuristique.
Il existe aussi le brainstorming, vous avez en plus des logiciels de mind map. Trouvez la technique qui vous convient le mieux et mettez vous au travail.
Bien amicalement
Guillaume
guillaumekomelan@hotmail.fr
mercredi 12 octobre 2011
LE BUSINESS MARKET
Bonjour,
Aujourd'hui, allons pour une expédition dans le monde des affaires!
Les marketplaces (places de marché).
Le volume d'échange.
L'argent ne dors jamais!
Aujourd'hui, allons pour une expédition dans le monde des affaires!
Les marketplaces (places de marché).
Le volume d'échange.
L'argent ne dors jamais!
Le business internet.
Le marketing internet.
Le monde numérique!!!
Rien de sorcier pour être un businessman.
Il vous faut une idée de business, bien élaborer votre business plan, vous former et avoir un capital de départ.
L'industrie.
Prenez en compte ceci: le marketing, la communication, la publicité, le commerce.
Trouvez des opportunités d'affaires, faites du business.
Cherchez les business les plus rentables
Soyez de bons businessmen!!!
N'oubliez pas votre réseau "jeune businessman".
Amicalement
guillaumekomelan@hotmail.fr
lundi 10 octobre 2011
HOMMAGE A STEVE JOBS
Le message que Steve Jobs a laissé pour vous sur la vie, la mort et les raisons de son succès.
« C'est un honneur de me trouver parmi
vous aujourd'hui et d'assister à une
remise de diplômes dans une des
universités les plus prestigieuses du
monde.
Je n'ai jamais terminé mes études
supérieures. A dire vrai, je n'ai même
jamais été témoin d'une remise de
diplômes dans une université.
Je veux vous faire partager
aujourd'hui trois expériences qui ont
marqué ma carrière. C'est tout. Rien
d'extraordinaire. Juste 3 expériences.
« Pourquoi j'ai eu raison de laisser
tomber l'université »
La première concerne les incidences
imprévues. J'ai abandonné mes études au
Reed College au bout de six mois, mais
j'y suis resté auditeur libre pendant
dix-huit mois avant de laisser tomber
définitivement.
Pourquoi n'ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma
mère biologique était une jeune
étudiante célibataire, et elle avait
choisi de me confier à des parents
adoptifs.
Elle tenait à me voir entrer dans une
famille de diplômés universitaires, et
tout avait été prévu pour que je sois
adopté dès ma naissance par un avocat et
son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon
apparition, ils décidèrent au dernier
moment qu'ils préféraient avoir une
fille. Mes parents, qui étaient sur une
liste d'attente, reçurent un coup de
téléphone au milieu de la nuit :
« Nous avons un petit garçon qui
n'était pas prévu. Le voulez-vous ? »
Ils répondirent : « Bien sûr. »
Ma mère biologique découvrit alors que
ma mère adoptive n'avait jamais eu le
moindre diplôme universitaire, et que
mon père n'avait jamais terminé ses
études secondaires. Elle refusa de
signer les documents définitifs
d'adoption et ne s'y résolut que
quelques mois plus tard, quand mes
parents lui promirent que j'irais à
l'université.
17 ans plus tard, j'entrais donc à
l'université.
Mais j'avais naïvement choisi un
établissement presque aussi cher que
Stanford, et toutes les économies de mes
parents servirent à payer mes frais de
scolarité.
Au bout de 6 mois, je n'en voyais
toujours pas la justification. Je
n'avais aucune idée de ce que je voulais
faire dans la vie et je n'imaginais pas
comment l'université pouvait m'aider à
trouver ma voie. J'étais là en train de
dépenser tout cet argent que mes parents
avaient épargné leur vie durant.
Je décidai donc de laisser tomber.
Une décision plutôt risquée, mais
rétrospectivement c'est un des meilleurs
choix que j'aie jamais faits. Dès le
moment où je renonçais, j'abandonnais
les matières obligatoires qui
m'ennuyaient pour suivre les cours qui
m'intéressaient.
Tout n'était pas rose. Je n'avais pas
de chambre dans un foyer, je dormais à
même le sol chez des amis.
Je ramassais des bouteilles de
Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5
cents et acheter de quoi manger, et tous
les dimanches soir je faisais 10
kilomètres à pied pour traverser la
ville et m'offrir un bon repas au temple
de Hare Krishna. Un régal.
Et ce que je découvris alors, guidé
par ma curiosité et mon intuition, se
révéla inestimable à l'avenir.
Laissez-moi vous donner un exemple :
le Reed College dispensait
probablement alors le meilleur
enseignement de typographie de tout le
pays. Dans le campus, chaque affiche,
chaque étiquette sur chaque tiroir était
parfaitement calligraphiée.
Parce que je n'avais pas à suivre de
cours obligatoire, je décidai de
m'inscrire en classe de calligraphie.
C'est ainsi que j'appris tout ce qui
concernait l'empattement des caractères,
les espaces entre les différents groupes
de lettres, les détails qui font la
beauté d'une typographie. C'était un art
ancré dans le passé, une subtile
esthétique qui échappait à la science.
J'étais fasciné.
Rien de tout cela n'était censé avoir
le moindre effet pratique dans ma vie.
Pourtant, 10 ans plus tard, alors que
nous concevions le premier Macintosh,
cet acquis me revint. Et nous
l'incorporâmes dans le Mac.
Ce fut le premier ordinateur doté
d'une typographie élégante. Si je
n'avais pas suivi ces cours à
l'université, le Mac ne posséderait pas
une telle variété de polices de
caractères ni ces espacements
proportionnels.
Et comme Windows s'est borné à copier
le Mac, il est probable qu'aucun
ordinateur personnel n'en disposerait.
Si je n'avais pas laissé tomber mes
études à l'université, je n'aurais
jamais appris la calligraphie, et les
ordinateurs personnels n'auraient
peut-être pas cette richesse de
caractères. Naturellement, il était
impossible de prévoir ces répercussions
quand j'étais à l'université. Mais elles
me sont apparues évidentes dix ans plus
tard.
On ne peut prévoir l'incidence
qu'auront certains événements dans le
futur ; c'est après coup seulement
qu'apparaissent les liens. Vous pouvez
seulement espérer qu'ils joueront un
rôle dans votre avenir. L'essentiel est
de croire en quelque chose - votre
destin, votre vie, votre karma, peu
importe. Cette attitude a toujours
marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d'Apple
fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la
passion et l'échec. J'ai eu la chance
d'aimer très tôt ce que je faisais.
J'avais 20 ans lorsque Woz [Steve
Wozniak, le co-fondateur d'Apple
N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans
le garage de mes parents. Nous avons
ensuite travaillé dur et, 10 ans plus
tard, Apple était une société de plus de
4 000 employés dont le chiffre
d'affaires atteignait 2 milliards de
dollars. Nous venions de lancer un an
plus tôt notre plus belle création, le
Macintosh, et je venais d'avoir 30 ans.
C'est alors que je fus viré.
Comment peut-on vous virer d'une
société que vous avez créée ? C'est bien
simple, Apple ayant pris de
l'importance, nous avons engagé
quelqu'un qui me semblait avoir les
compétences nécessaires pour diriger
l'entreprise à mes côtés et, pendant la
première année, tout se passa bien.
Puis nos visions ont divergé, et nous
nous sommes brouillés. Le conseil
d'administration s'est rangé de son
côté. C'est ainsi qu'à 30 ans je me suis
retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et
fracas. La raison d'être de ma vie
n'existait plus. J'étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir
quoi faire. J'avais l'impression d'avoir
trahi la génération qui m'avait précédé
- d'avoir laissé tomber le témoin au
moment où on me le passait. C'était un
échec public, et je songeais même à fuir
la Silicon Valley.
Puis j'ai peu à peu compris une chose
- j'aimais toujours ce que je faisais.
Ce qui m'était arrivé chez Apple n'y
changeait rien. J'avais été éconduit,
mais j'étais toujours amoureux. J'ai
alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m'en suis pas rendu compte tout
de suite, mais mon départ forcé d'Apple
fut salutaire. Le poids du succès fit
place à la légèreté du débutant, à une
vision moins assurée des choses. Une
liberté grâce à laquelle je connus l'une
des périodes les plus créatives de ma
vie.
Pendant les 5 années qui suivirent,
j'ai créé une société appelée NeXT et
une autre appelée Pixar, et je suis
tombé amoureux d'une femme
exceptionnelle qui est devenue mon
épouse.
Pixar, qui allait bientôt produire le
premier film d'animation en trois
dimensions, Toy Story , est aujourd'hui
la première entreprise mondiale
utilisant cette technique. Par un
remarquable concours de circonstances,
Apple a acheté NeXT, je suis retourné
chez Apple, et la technologie que nous
avions développée chez NeXT est
aujourd'hui la clé de la renaissance
d'Apple.
Et Laurene et moi avons fondé une
famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je
n'avais pas été viré d'Apple.
La potion fut horriblement amère, mais
je suppose que le patient en avait
besoin.
Parfois, la vie vous flanque un bon
coup sur la tête. Ne vous laissez pas
abattre. Je suis convaincu que c'est mon
amour pour ce que je faisais qui m'a
permis de continuer.
Il faut savoir découvrir ce que l'on
aime et qui l'on aime. Le travail occupe
une grande partie de l'existence, et la
seule manière d'être pleinement
satisfait est d'apprécier ce que l'on
fait.
Sinon, continuez à chercher. Ne
baissez pas les bras. C'est comme en
amour, vous saurez quand vous aurez
trouvé. Et toute relation réussie
s'améliore avec le temps. Alors,
continuez à chercher jusqu'à ce que vous
trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure
chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la
mort. A l'âge de 17 ans, j'ai lu une
citation qui disait à peu près ceci :
« Si vous vivez chaque jour comme s'il
était le dernier, vous finirez un jour
par avoir raison. »
Elle m'est restée en mémoire et,
depuis, pendant les 33 années écoulées,
je me suis regardé dans la glace le
matin en me disant :
« Si aujourd'hui était le dernier jour
de ma vie, est-ce que j'aimerais faire
ce que je vais faire tout à l'heure ? »
Et si la réponse est non pendant
plusieurs jours à la file, je sais que
j'ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir
bientôt est ce que j'ai découvert de
plus efficace pour m'aider à prendre des
décisions importantes. Parce que presque
tout - tout ce que l'on attend de
l'extérieur, nos vanités et nos fiertés,
nos peurs de l'échec - s'efface devant
la mort, ne laissant que l'essentiel.
Se souvenir que la mort viendra un
jour est la meilleure façon d'éviter le
piège qui consiste à croire que l'on a
quelque chose à perdre. On est déjà nu.
Il n'y a aucune raison de ne pas suivre
son coeur.
Il y a un an environ, on découvrait
que j'avais un cancer. A 7 heures du
matin, le scanner montrait que j'étais
atteint d'une tumeur au pancréas. Je ne
savais même pas ce qu'était le pancréas.
Les médecins m'annoncèrent que c'était
un cancer probablement incurable, et que
j'en avais au maximum pour six mois. Mon
docteur me conseilla de rentrer chez moi
et de mettre mes affaires en ordre, ce
qui signifie :
« Préparez-vous à mourir. »
Ce qui signifie dire à ses enfants en
quelques mois tout ce que vous pensiez
leur dire pendant les 10 prochaines
années. Ce qui signifie essayer de
faciliter les choses pour votre famille.
En bref, faire vos adieux.
J'ai vécu avec ce diagnostic pendant
toute la journée. Plus tard dans la
soirée, on m'a fait une biopsie,
introduit un endoscope dans le pancréas
en passant par l'estomac et l'intestin.
J'étais inconscient, mais ma femme, qui
était présente, m'a raconté qu'en
examinant le prélèvement au microscope,
les médecins se sont mis à pleurer, car
j'avais une forme très rare de cancer du
pancréas, guérissable par la chirurgie.
On m'a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort,
et j'espère qu'il le restera pendant
encore quelques dizaines d'années.
Après cette expérience, je peux vous
le dire avec plus de certitude que
lorsque la mort n'était pour moi qu'un
concept purement intellectuel : personne
ne désire mourir.
Même ceux qui veulent aller au ciel
n'ont pas envie de mourir pour y
parvenir. Pourtant, la mort est un
destin que nous partageons tous.
Personne n'y a jamais échappé. Et c'est
bien ainsi, car la mort est probablement
ce que la vie a inventé de mieux.
C'est le facteur de changement de la
vie. Elle nous débarrasse de l'ancien
pour faire place au neuf. En ce moment,
vous représentez ce qui est neuf, mais
un jour vous deviendrez progressivement
l'ancien, et vous laisserez la place aux
autres. Désolé d'être aussi dramatique,
mais c'est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez
pas en menant une existence qui n'est
pas la vôtre.
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui
obligent à vivre en obéissant à la
pensée d'autrui. Ne laissez pas le
brouhaha extérieur étouffer votre voix
intérieure.
Ayez le courage de suivre votre coeur
et votre intuition. L'un et l'autre
savent ce que vous voulez réellement
devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une
extraordinaire publication The Whole
Earth Catalog, l'une des bibles de ma
génération.
Elle avait été fondée par un certain
Stewart Brand, non loin d'ici, à Menlo
Park, et il l'avait marquée de sa veine
poétique. C'était à la fin des années
1960, avant les ordinateurs et l'édition
électronique, et elle était réalisée
entièrement avec des machines à écrire,
des paires de ciseaux et des appareils
Polaroid.
C'était une sorte de Google en livre
de poche, 35 ans avant la création de
Google. Un ouvrage idéaliste, débordant
de recettes formidables et d'idées
épatantes.
Stewart et son équipe ont publié
plusieurs fascicules de The Whole Earth
Catalog . Quand ils eurent épuisé la
formule, ils sortirent un dernier
numéro.
C'était au milieu des années 1970, et
j'avais votre âge.
La quatrième de couverture montrait la
photo d'une route de campagne prise au
petit matin, le genre de route sur
laquelle vous pourriez faire de
l'auto-stop si vous avez l'esprit
d'aventure.
Dessous, on lisait :
« Soyez insatiables. Soyez fous. »
C'était leur message d'adieu. Soyez
insatiables. Soyez fous.
C'est le voeu que j'ai toujours formé
pour moi. Et aujourd'hui, au moment où
vous recevez votre diplôme qui marque le
début d'une nouvelle vie, c'est ce que
je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.»
Steve Jobs 1955-2011
Merci Steve!
mercredi 5 octobre 2011
QUAND TOU SEMBLE DIFFICILE (Les moments difficiles)
Je suis sur que cela vous est déjà arrivé ou que vous vivez cette situation présentement, ou encore vous la vivrez surement. je parle de lorsque vous vivez des moments difficiles. Où tout vous semble impossible, où vos espoirs s'aménuisent,vous n'arrivez pas à trouver de solutions.
Vous avez des objectifs précis, vous avez mis une solide stratégie en place et vous attendez le déclic, ce qui vous propulsera et celui-ci tarde à venir, prends son temps. que faire?!
Vous êtes dans votre temps et vous attendez ce déclic et celui-ci tarde. il vous met en retard.
Voilà un moment difficile!
Hélas les moments difficiles font parties de notre vie et nous devons nous attendre à ça. Nous devons prendre nos précautions et savoir que ces moments là arrivent tout comme le bonheur à l'imprévu.
Acceptez les moments difficiles, ils nous permettent de réfléchir et de se réorienter.
Sachons prendre nos décisions, les bonnes et ne pas se laisser aller au désespoir.
Je vous dis ceci; le remède à tout moment difficile, lorsque tout vous semble difficile est l'espoir. Ayez toujours l'espoir que tout ira bien et tout ira pour le mieux. Ne vous laissez pas aller au désespoir.
ceci est mon astuce pour lutter contre les moments difficiles.
Amicalement
Guillaume
guillaumekomelan@hotmail.fr
Vous avez des objectifs précis, vous avez mis une solide stratégie en place et vous attendez le déclic, ce qui vous propulsera et celui-ci tarde à venir, prends son temps. que faire?!
Vous êtes dans votre temps et vous attendez ce déclic et celui-ci tarde. il vous met en retard.
Voilà un moment difficile!
La perte d'un être cher, d'une personne qu'on aime, un malheur, la perte de son boulot, les mauvaises nouvelles... tous font parties des moments difficiles.
Hélas les moments difficiles font parties de notre vie et nous devons nous attendre à ça. Nous devons prendre nos précautions et savoir que ces moments là arrivent tout comme le bonheur à l'imprévu.
Acceptez les moments difficiles, ils nous permettent de réfléchir et de se réorienter.
Sachons prendre nos décisions, les bonnes et ne pas se laisser aller au désespoir.
Je vous dis ceci; le remède à tout moment difficile, lorsque tout vous semble difficile est l'espoir. Ayez toujours l'espoir que tout ira bien et tout ira pour le mieux. Ne vous laissez pas aller au désespoir.
Cultivez l'espérance et la joie, bannissez le désespoir et la tristesse.
ceci est mon astuce pour lutter contre les moments difficiles.
Amicalement
Guillaume
guillaumekomelan@hotmail.fr
lundi 3 octobre 2011
LE RÉSEAU "JEUNE BUSINESSMAN"
Dernièrement je vous annonçais la création du réseau "jeune businessman". Eh bien, dans cet article, je vous donne les objectifs de notre réseau et sa philosophie.
Créer une communauté de jeune businessman passionnés pour le business et à l'état d'esprit de business. Je touche tout le monde, homme comme femme, salariés, fonctionnaires, sans emploi, étudiants... J'invite aussi tout mentor, tout parrain, tout mécène ayant fait leur preuve dans le business.
Manager et devenir les dirigeants de demain est aussi l'objectif de "jeune businessman" pour la conception d'une nouvelle vision, un nouveau monde à l'heure de la révolution informatique et technologique.
Un nouveau langage est né; celui de google, facebook, youtube; la fracture numérique est un fait réel, la nano technologie manipuler la matière au niveau du nanomètre c'est-à-dire du milliardaire de mètre.
Le réseau "jeune businessman" a besoin de membres et de sympathisants actifs, dévoués, volontaires. Un réseau complet et développé au sein d'internet.
Je vous laisse donc une idée de "jeune businessman" tout en attendant vos commentaires et éventuellement un complément de votre part.
N'hésitez donc pas à m'écrire.
Amicalement
Guillaume Komelan
guillaumekomelan@hotmail.fr
mercredi 28 septembre 2011
SE METTRE DANS LE TEMPS
Bonjour,
Le rapport se mettre dans le temps et le business est une règle d'or. Se mettre dans le temps par le discernement des choses, par la capacité à se référer au présent et voir le futur apporte un plus par la communication intérieur. La mise en place d'une stratégie de différents plans dans différentes situations possibles permettent de se mettre dans le temps.
Se mettre dans le temps est un art. C'est être en phase avec son évolution et l'évolution extérieur.
Il y a quelques années de cela, un homme avait pour objectif de faire fortune dans les affaires. Il entendit parler d'une affaire rentable et se jeta tout de suite; une sorte de placement d'argent. Au bout de quelques mois, ce fut la faillite pour ce monsieur. il se retrouva à zéro et maintenant méditait sur son sort.
Il n'avait vraisemblablement aucun plan de sortie de crise, aucune stratégie.
Cet homme n'a surement pas prit le temps de réfléchir, de regarder autour de soi et chercher à découvrir. L'envie de vite faire fortune: la précipitation l'a emportée sur la patience!
Pour ma part, quand on veut être un virtuose ou une virtuose du business, il faut se préparer, il faut nourrir son idée, il faut se forger bref il faut se mettre dans le temps.
Croyez vous que BILL GATES se soit précipité pour faire fortune dans l'informatique? ou que LARRY PAGE et SERGEY BRIN se soit empressés de mettre GOOGLE en place? Que non! Il leur a fallu se mettre dans le temps, avoir de la passion, de la patiente, de la motivation. N'oubliez pas que tout entrepreneur doit faire attention à la précipitation et au découragement. Avoir un mental fort, tout est là!
Dès le moment où nous réussissons à nous mettre dans le temps nous sommes convaincu de notre bonne marche, d'une approche plus réelle de nos vœux.
Amicalement
Guillaume
guillaumekomelan@hotmail.fr
Le rapport se mettre dans le temps et le business est une règle d'or. Se mettre dans le temps par le discernement des choses, par la capacité à se référer au présent et voir le futur apporte un plus par la communication intérieur. La mise en place d'une stratégie de différents plans dans différentes situations possibles permettent de se mettre dans le temps.
Se mettre dans le temps est un art. C'est être en phase avec son évolution et l'évolution extérieur.
Voilà une histoire classique:
Il y a quelques années de cela, un homme avait pour objectif de faire fortune dans les affaires. Il entendit parler d'une affaire rentable et se jeta tout de suite; une sorte de placement d'argent. Au bout de quelques mois, ce fut la faillite pour ce monsieur. il se retrouva à zéro et maintenant méditait sur son sort.
Il n'avait vraisemblablement aucun plan de sortie de crise, aucune stratégie.
Cet homme n'a surement pas prit le temps de réfléchir, de regarder autour de soi et chercher à découvrir. L'envie de vite faire fortune: la précipitation l'a emportée sur la patience!
Pour ma part, quand on veut être un virtuose ou une virtuose du business, il faut se préparer, il faut nourrir son idée, il faut se forger bref il faut se mettre dans le temps.
Croyez vous que BILL GATES se soit précipité pour faire fortune dans l'informatique? ou que LARRY PAGE et SERGEY BRIN se soit empressés de mettre GOOGLE en place? Que non! Il leur a fallu se mettre dans le temps, avoir de la passion, de la patiente, de la motivation. N'oubliez pas que tout entrepreneur doit faire attention à la précipitation et au découragement. Avoir un mental fort, tout est là!
Dès le moment où nous réussissons à nous mettre dans le temps nous sommes convaincu de notre bonne marche, d'une approche plus réelle de nos vœux.
Amicalement
Guillaume
guillaumekomelan@hotmail.fr
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